La zone du regard, à traiter par injections

La zone du regard, à traiter par injections

Le premier article qui tente de rentrer dans les details pratiques d’une séance d’injections, va concerner la zone du regard.
Dire que la chirurgie des paupières est le premier acte de chirurgie esthétique en France, montre l’intérêt que portent les patients et patientes à ce « problème ».

Je ne dis pas les yeux ou les cernes, mais une partie plus large, qui est tout le regard.

De quoi se plaignent généralement les patientes ?

Elles ont les paupières supérieures qui tombent, le regard qui se ferme un peu, des rides entre les deux yeux qui donnent un air sévère, des rides autour des yeux, des cernes parfois colorés, ou creux, ou les deux, d’une perte de substance au niveau de la partie interne des pommettes. Pour résumer, cette partie du visage parait fatiguée, creuse, et le maquillage se complique.
Dans ma façon de procéder, il y a un traitement indirect qui prime, puis les soins sur site, directement à l’endroit qui gêne la patiente.
1) Une ou deux séances de mésothérapie, type Skinbooster, vont permettre de régénérer la peau, aider à la production de collagène et à la pérennisation des effets.
– Une demi seringue d’acide hyaluronique dans chacune des fosses temporales,
– 0,3 millilitres du même produit sur l’os de la pommette, l’arc zygomatique,
– Parfois, 0,2 ml plus en avant si nécessaire, au niveau de l’apex malaire, le point le plus élevé de la pommette.
Avec deux seringues de 1 ml, il est donc possible de restructurer le haut du visage, avec un retentissement sur l’ensemble. Immédiatement, un léger effet lift se voit, la patiente parait plus fraîche.
– Il est conseillé d’ajouter une injection de toxine botulique dans le but de relâcher les muscles, entre les deux yeux, au niveau des rides dites du lion, permettant un air détendu, reposé, et un visage qui prend la lumière.
– Une pointe de toxine au niveau de la queue du sourcil permet d’ouvrir le regard et de positionner le sourcil dans la position souhaitée.
En relâchant régulièrement les muscles qui entourent les yeux, à l’aide d’injections de Botox, nous obtenons un résultat immédiat mais également un effet préventif, en diminuant les effets négatifs sur le regard de la contraction de ces muscles.
2) Deux semaines après cette première séance, il sera possible, si c’est vraiment nécessaire, d’injecter de l’acide hyaluronique au niveau des paupières, des cernes, de la vallée des larmes, en étant prudent sur les quantités injectées, pour ne jamais modifier les volumes ou les expressions du visage.

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